In case you haven’t read Gregory Petsko’s amazing, stirring, inspiring letter to the President of SUNY-Albany taking him to task for his “deactivation” of the Departments of French, Russian, Italian, and Theater, you can read it here and should do so.
I recently wrote to the Great Man to thank him for his intervention on our behalf:
Dear Professor Petsko,
I know you’re probably receiving thousands of emails like mine, but I
just read your open letter for the second time and it brought tears to
my eyes. I’m just depressed that we needed a scientist to express so
beautifully what we ourselves, in the humanities, so beaten down, had
begun to doubt. A thousand thanks my friend,
Greg answered my email, and confirmed that he had received over 500 emails thanking him for his letter.
Then, having seen from my signature line that I teach French, added,
My pleasure. It may interest you, but perhaps not surprise you, to know that one of my inspirations was Zola’s magnificent J’Accuse!, which I first encountered in a French course, a thousand years ago it seems.I think he put perfectly how I feel:Quant aux gens que j’accuse, je ne les connais pas, je ne les ai jamais vus, je n’ai contre eux ni rancune ni haine. Ils ne sont pour moi que des entités, des esprits de malfaisance sociale. Et l’acte que j’accomplis ici n’est qu’un moyen révolutionnaire pour hâter l’explosion de la vérité et de la justice.Je n’ai qu’une passion, celle de la lumière, au nom de l’humanité qui a tant souffert et qui a droit au bonheur. Ma protestation enflammée n’est que le cri de mon âme.
And don’t despair: la vérité est en marche et rien ne l’arrêtera!
Those inspiring words from Zola reminded me of another beautiful example of epistolary polemics, the letter from Toussaint Louverture to the French Revolutionary Directory when he feared that the reactionaries in France were going to re-instate slavery in Saint Domingue. See especially the stirring part in italics (underlined by Toussaint himself):
Ils ont supporté leurs chaînes tant qu’ils ne connaissaient aucune condition de vie plus
heureuse que celle de l’esclavage. Mais aujourd’hui qu’ils l’ont quittée, s’ils avaient un
millier de vies, ils les sacrifieraient plutôt que d’être de nouveau soumis à l’esclavage.
Mais non, la main qui a rompu nos chaînes ne nous asservira pas à nouveau. La France
ne reniera pas ses principes, elle ne nous enlèvera pas le plus grand de ses bienfaits, elle
nous protègera contre tous nos ennemis ; elle ne permettra pas que sa morale sublime
soit pervertie, que ses principes qui sont son plus grand honneur soient détruits, que ses
plus belles acquisitions soient avilies, et que son décret du 16 pluviôse qui est un
honneur pour toute l’humanité, soit révoqué. Mais, pour rétablir l’esclavage à Saint-
Domingue, on faisait cela, alors je vous le déclare, ce serait tenter l’impossible ; nous avons su
affronter des dangers pour obtenir notre liberté, nous saurons affronter la mort pour la
maintenir.





